Je viens de découvrir un billet parlant de ce billet. C’est mieux Joomla ou Oxatis
Je vous mets le lien de cet article au demeurant très intéressant même si, je trouve, il n’est pas très sympathique, pour ma personne (oui, je sais, je l’assume, je suis susceptible !)
J’exerce donc mon droit de réponse et m’insurge sur le terme simpliste employé à plusieurs reprises pouvant laisser croire que, ma foi, je n’ai point toutes mes facultés intellectuelles, en tout cas, pas assez de jugeote pour écrire un texte sensé.
Tout d’abord, je ne considérerais pas le contenu de mon article comme un « billet simpliste » ou une « analyse simpliste », ou un « point de vue simpliste », mais que c’est un billet simple, tout…. simplement.
J’ai donné un point de vue, un avis, qui ne mettait ni en avant une solution ni une autre , (bon je le reconnais peut-être une préférence pour Oxatis et sa simplicité).
Mais oublions le fait que ces remarques peu flatteuses me soient directement adressées et remettons les choses dans leur contexte.
La question posée n’était pas « Choisir Joomla ou Oxatis » mais « c’est mieux Joomla ou Oxatis » ?
C’est une différence essentielle me semble t-il, lorsque le Ecommerçant se pose la question, c’est qu’il est en quête d’informations qui le guideront dans un avenir plus ou moins proche vers la question : Quelle solution Ecommerce choisir ?
Nous sommes donc en amont du billet du partenaire oxatis, qui est « Mes clients pour ma part, me demandent plutôt s’il faut choisir l’une ou l’autre des solutions concurrentes déclarées d’Oxatis. ».
Ils ont donc déjà effectué leur choix et entre dans une phase de décision des meilleurs options possibles que leur offre oxatis.
Pourquoi être surpris que des Commerçants s’interroge sur les différentes solutions qui s’offrent à eux ?
Pour info :
Le volume de recherche moyen mensuel sur le terme « boutique joomla » est de 2400 frappe par mois ; « boutique en ligne joomla » 1600 par mois.
« Avis joomla » 390 mois, » joomla virtumart » 1000 requêtes et celui qui tue : « joomla virtuemart » 74000 requêtes en moyenne mensuelle. (pour ceux qui ne le savent pas encore virtuemart est l’add-on boutique en ligne de Joomla)
Finalement, cela me surprend que « mon confrère » soit surpris.
A l’ère d’internet, où l’information foisonne, où en tapant « solution ecommerce » dans Google 8 510 000 réponses sont à la disposition de qui recherche de l’information, il me parait peu probable que le Ecommerçant ne balaie pas plusieurs solutions et s’enquiert d’avis sur ces différentes solutions.
Alors oui, je le revendique quand on me demande c’est mieux joomla ou oxatis, ou prestatshop ou oxatis, je dis la réponse est difficile, car les modèles sont différents.
Oui, je le dis et redis, les solutions open source sont plus ouvertes aux fonctionnalités, qu’il est plus aisé (je n’ai pas dit plus simple) d’intégrer un système de notation articles sur une solution open source que sur oxatis. C’est un constat pas une critique.
Mais je dis aussi « Nous avons pris beaucoup de plaisir à travailler cette solution (Joomla), mais même si Oxatis est moins ouvert sur la communauté et ne possède pas encore tous les outils Web 2.0, la mise en place d’une boutique Oxatis est nettement plus simple et demande moins de suivi sur les mises à jour, la sécurité etc…) »
Il n’y a pas Oxatis et les autres, il y a des Solutions Ecommerce, qui demandent toutes un minimum d’implication, un minimum d’apprentissage, un minimum de compétences.
De toute façon, finalement, notre réponse doit être dictée par l’adéquation des besoins du client et des possibilités de l’outil proposé.
Et je finirais par un petit rappel humoristique.
Un certain philippe sur un certain blog disait il y a un certain temps :
« Pour finir, quand aux diverses plateformes ou concurrents, je dirais que, pour travailler pour plusieurs d’entres elles, il n’existe pas de solutions miracles (sinon elle serait au top du e-commerce), chacun a ses défauts, ses avantages, son modèle économique ou non, il s’agit uniquement de trouver la chaussure adaptée à son pied, ni trop petite, ni trop grande… »